Author: Tourism HR Canada

Au cours des prochaines années, le secteur du tourisme pourrait afficher une très forte croissance, autant comme moteur de l’économie qu’en tant que source d’emplois au Canada. Cependant, un enjeu de taille lui fait obstacle : les pénuries de main-d’œuvre auxquelles sont confrontées les entreprises touristiques, notamment dans les régions rurales et éloignées.

Quelque 63 % des entreprises touristiques signalent que les pénuries de main-d’œuvre sont un enjeu bien réel, qui se traduit dans la réalité par la difficulté à recruter des employés qualifiés, des problèmes de recrutement au niveau local et l’incapacité à retenir des employés fiables.

En tant que principales sources d’information sur la main-d’œuvre en tourisme au Canada, RH Tourisme Canada est heureux d’annoncer la publication du plus récent rapport sur l’offre et la demande de main-d’œuvre en tourisme, intitulé Le point sur les perspectives de croissance dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. Ce rapport quantifie les répercussions des tendances démographiques et économiques à long terme sur l’offre et la demande de main-d’œuvre dans le secteur du tourisme au Canada.

Le rapport complet est disponible sur le site www.emerit.ca. Une synthèse des résultats est accessible gratuitement sur le site www.tourismhr.ca.

Faits saillants

  • Selon l’Enquête sur les postes vacants et les salaires 2015, il y avait 22 320 postes vacants à l’année dans le secteur du tourisme au Canada en 2015.
  • D’ici 2035, les touristes et les Canadiens pourraient dépenser jusqu’à 338 milliards de dollars dans le secteur du tourisme et quelque 2,3 millions de travailleurs seront nécessaires pour répondre à la demande.
  • Au cours des dernières années, le Canada a accueilli de plus en plus d’immigrants chaque année. Ces changements dans les politiques d’immigration permettront d’atténuer les pénuries de main-d’œuvre, mais ils ne l’élimineront pas totalement.
  • D’ici 2035, il pourrait y avoir 93 000 postes vacants dans le secteur du tourisme, ce qui entraînera des pertes potentielles de revenus de 10,1 milliards de dollars.

En définitive, les pénuries de main-d’œuvre sont un obstacle à la croissance du tourisme. Les résultats de l’étude montrent que ces pénuries nuisent véritablement à la croissance du tourisme ou la limitent considérablement. Les conséquences de ces pénuries, comme le désengagement des investisseurs à l’égard du secteur et l’incapacité des entreprises à répondre à la demande, pourraient coûter des millions des dollars au Canada.

Le portrait de la situation peut sembler sombre, mais les pénuries projetées ne sont pas inévitables. À l’heure actuelle, l’étude s’appuie sur la stabilité de certains paramètres, comme l’attrait des emplois en tourisme, les responsabilités liées à l’emploi, les salaires et les programmes de formation et d’éducation, mais ces paramètres pourraient changer.

Les mesures prises par les gouvernements, le secteur dans son ensemble et les entreprises individuelles pourraient considérablement accroître le nombre de travailleurs disponibles dans le secteur du tourisme. Le présent rapport nous en fournit la preuve puisqu’il rend compte des répercussions des taux majorés d’immigration (annoncés par le gouvernement en novembre 2017). Par la comparaison du scénario sans taux majoré d’immigration au scénario avec des taux majorés d’immigration, l’étude fournit en effet la preuve que des décisions au niveau politique peuvent avoir une incidence sur le marché du travail. Le secteur continuera certes d’être confronté à une pénurie de 93 000 travailleurs, mais la pénurie sera bien moins importante que les prévisions du scénario sans les taux majorés d’immigration. Autrement dit, les changements annoncés en matière de politique devraient contribuer à pourvoir 44 000 emplois en tourisme, qui seraient autrement restés vacants au cours de la période de prévision.

Le rapport est principalement axé sur les prévisions futures en matière d’offre et de demande en main-d’œuvre dans le secteur du tourisme, mais plusieurs autres questions y sont également abordées, comme les résultats de l’Enquête sur les perspectives du tourisme et les problèmes de main-d’œuvre 2018-2019, les ouvertures de poste potentielles dans le secteur du tourisme et les répercussions de l’économie de partage sur le secteur.

(non désaisonnalisé)

En octobre 2019, le taux de chômage1 dans le secteur du tourisme était de 4,6 %, soit 0,3 % de plus que le taux signalé en octobre 2018, et supérieur à celui du mois précédent (septembre 2019), où le taux de chômage était de 4,5 %.

À 4,6 %, le taux de chômage du tourisme était inférieur au taux de chômage non désaisonnalisé du Canada, qui était de 5,0 %.

À l’exception des sous-secteurs de loisirs et divertissements et de transport, tous les groupes d’industrie du tourisme ont signalé des taux de chômage inférieurs à ceux du même mois de l’année dernière (Tableau 1).

À l’échelle provinciale, les taux de chômage du tourisme ont varié entre 3,4% en Colombie-Britannique à 8,0% en Nouvelle-Écosse.

Les taux de chômage saisonniers non ajustés pour le tourisme dans chaque province, à l’exception de la Nouvelle-Écosse, du Québec et de la Saskatchewan, étaient inférieurs aux taux déclarés pour les économies provinciales (Graphique 1).

L’emploi lié au tourisme représentait 10,8 % de la population active totale du Canada en octobre.

Tableau 1 – Taux de chômage – groupes d’industrie du tourisme – octobre 2018/2019
Groupes d’industrie du tourisme2 Taux de chômage – octobre 2018 Taux de chômage – octobre 2019
Tourisme 4,3 % 4,6 %
Hébergement 7,4 % 7,0 %
Restauration 4,9 % 4,9 %
Loisirs et divertissements 4,1 % 5,0 %
Transport 2,0 % 2,9 %
Services de voyage 3,1 %
Graphique 1 – Secteur du tourisme et main-d’oeuvre totale – taux de chômage par province (non désaisonnalisé)

1 Pour déterminer le taux de chômage, les classifications d’industries (SCIAN) sont basées sur l’emploi le plus récent qui a eu lieu dans la dernière année, et sont auto-identifiés par l’intimé. Les chômeurs sont ceux qui, au cours de la période de référence, étaient disponibles pour travailler mais étaient mise à pied temporaire, étaient sans travail, ou devraient commencer un nouvel emploi dans les quatre prochaines semaines.

2 Tel que défini par le compte satellite du tourisme. Les industries du SCIAN inclus dans le secteur du tourisme sont ceux qui cesserait d’exister or de fonctionner à un niveau d’activité sensiblement réduit comme une conséquence directe de l’absence de tourisme. Source: Enquête sur la population active de Statistique Canada, totalisations personnalisées. Basé sur des données pour la semaine se terminant le 19 octobre 2019.

(non désaisonnalisé)

En septembre 2019, le taux de chômage1 dans le secteur du tourisme était de 4,5 %, soit 0,2 % de moins que le taux signalé en septembre 2018, et inférieur à celui du mois précédent (août 2019), où le taux de chômage était de 4,9 %.

À 4,5 %, le taux de chômage du tourisme était inférieur au taux de chômage non désaisonnalisé du Canada, qui était de 5,0 %.

À l’exception des sous-secteurs d’hébergement et de services de restauration, tous les groupes d’industrie du tourisme ont signalé des taux de chômage inférieurs à ceux du même mois de l’année dernière (Tableau 1).

À l’échelle provinciale, les taux de chômage du tourisme ont varié entre 2,1 % au Manitoba et 5,0 % à l’Île-du-Prince-Édouard.

Les taux de chômage saisonniers non ajustés pour le tourisme dans chaque province, à l’exception du Québec, étaient inférieurs aux taux déclarés pour les économies provinciales (Graphique 1).

L’emploi lié au tourisme représentait 11,1 % de la population active totale du Canada en septembre.

Tableau 1 – Taux de chômage – groupes d’industrie du tourisme – septembre 2018/2019
Groupes d’industrie du tourisme2 Taux de chômage – septembre 2018 Taux de chômage – septembre 2019
Tourisme 4,7 % 4,5 %
Hébergement 5,5 % 8,1 %
Restauration 5,0 % 5,3 %
Loisirs et divertissements 5,3 % 4,6 %
Transport 3,0 % 1,2 %
Services de voyage 2,7 %
Graphique 1 – Secteur du tourisme et main-d’oeuvre totale – taux de chômage par province (non désaisonnalisé)

1 Pour déterminer le taux de chômage, les classifications d’industries (SCIAN) sont basées sur l’emploi le plus récent qui a eu lieu dans la dernière année, et sont auto-identifiés par l’intimé. Les chômeurs sont ceux qui, au cours de la période de référence, étaient disponibles pour travailler mais étaient mise à pied temporaire, étaient sans travail, ou devraient commencer un nouvel emploi dans les quatre prochaines semaines.

2 Tel que défini par le compte satellite du tourisme. Les industries du SCIAN inclus dans le secteur du tourisme sont ceux qui cesserait d’exister or de fonctionner à un niveau d’activité sensiblement réduit comme une conséquence directe de l’absence de tourisme. Source: Enquête sur la population active de Statistique Canada, totalisations personnalisées. Basé sur des données pour la semaine se terminant le 21 septembre 2019.

(non désaisonnalisé)

En août 2019, le taux de chômage1 dans le secteur du tourisme était de 4,9 %, soit 0,2 % de moins que le taux signalé en août 2018, mais supérieur à celui du mois précédent (juillet 2019), où le taux de chômage était de 4,7 %.

À 4,9 %, le taux de chômage du tourisme était bien inférieur au taux de chômage non désaisonnalisé du Canada, qui était de 6,3 %.

À l’exception des sous-secteurs d’hébergement et de loisirs et divertissements, tous les groupes d’industrie du tourisme ont signalé des taux de chômage inférieurs à ceux du même mois de l’année dernière (Tableau 1).

Sur une base provinciale, les taux de chômage du tourisme ont varié de 0,0 % à l’Île-du-Prince-Édouard à 6,5 % en Alberta.

Les taux de chômage saisonniers non ajustés pour le tourisme dans chaque province, à l’exception du Québec, étaient inférieurs aux taux déclarés pour les économies provinciales (Graphique 1).

L’emploi lié au tourisme représentait 11,4 % de la population active totale du Canada en août.

Tableau 1 – Taux de chômage – groupes d’industrie du tourisme – août 2018/2019
Groupes d’industrie du tourisme2 Taux de chômage – août 2018 Taux de chômage – août 2019
Tourisme 5,1 % 4,9 %
Hébergement 3,1 % 5,1 %
Restauration 5,8 % 5,3 %
Loisirs et divertissements 4,1 % 4,6 %
Transport 5,9 % 5,3 %
Services de voyage -3,1 %
Graphique 1 – Secteur du tourisme et main-d’oeuvre totale – taux de chômage par province (non désaisonnalisé)

1 Pour déterminer le taux de chômage, les classifications d’industries (SCIAN) sont basées sur l’emploi le plus récent qui a eu lieu dans la dernière année, et sont auto-identifiés par l’intimé. Les chômeurs sont ceux qui, au cours de la période de référence, étaient disponibles pour travailler mais étaient mise à pied temporaire, étaient sans travail, ou devraient commencer un nouvel emploi dans les quatre prochaines semaines.

2 Tel que défini par le compte satellite du tourisme. Les industries du SCIAN inclus dans le secteur du tourisme sont ceux qui cesserait d’exister or de fonctionner à un niveau d’activité sensiblement réduit comme une conséquence directe de l’absence de tourisme. Source: Enquête sur la population active de Statistique Canada, totalisations personnalisées. Basé sur des données pour la semaine se terminant le 17 août 2019.

RH Tourisme Canada est ravi d’annoncer que l’Étude sur la rémunération dans le secteur du tourisme canadien de 2019 est maintenant disponible.

Les employeurs du secteur canadien du tourisme veulent savoir qu’ils offrent des stratégies de rémunération concurrentielles, tout comme les travailleurs et les organisations syndicales veulent savoir qu’ils les reçoivent. Des données solides sur la rémunération aideront le secteur du tourisme à soutenir un marché du travail dynamique et équilibré.

Réalisée par le biais de R.A. Malatest & Associates, cette étude exhaustive présente des données et des analyses sur la rémunération et les avantages sociaux offerts par les entreprises du secteur du tourisme canadien. Plus de 2 100 employeurs de partout au pays ont fourni des données sur plus de 48 000 employés des sous-secteurs de la restauration, de l’hébergement, des loisirs et divertissements et des services de voyages.

L’étude contient des renseignements sur le type de rémunération (horaire ou annuelle), l’échelle salariale, le salaire médian et les primes pour 30 professions du secteur. Ces données sont ventilées par région, sous-secteur, statut d’emploi (temps plein, temps partiel, saisonnier) et statut syndical.

L’étude comprend également des données sur les politiques des entreprises en matière de pourboires, d’avantages sociaux, d’avantages indirects et d’incitatifs. De plus, en réponse à l’évolution du paysage de la rémunération dans l’ensemble du pays, l’étude a recueilli des données sur les répercussions des augmentations du salaire minimum sur les entreprises dans ce secteur.

Les répondants étaient optimistes quant à la santé du secteur. Dans l’ensemble, les entreprises touristiques ont enregistré une augmentation de leurs recettes en 2018 par rapport à l’année précédente. Interrogés sur la demande future, 21,9 % s’attendaient à une augmentation de la taille de leur effectif en 2019, comparativement à seulement 6,3 % qui anticipaient une diminution de leur effectif.

Comprendre les tendances en matière de rémunération aidera les employeurs à attirer et à retenir les talents nécessaires pour continuer à faire croître le secteur et à soutenir la concurrence sur une scène mondiale de plus en plus dense. L’information contenue dans l’Étude sur la rémunération dans le secteur du tourisme canadien est essentielle à l’élaboration et à la mise en œuvre de stratégies cohérentes et efficaces en matière de ressources humaines. Les données aideront tous les intervenants du secteur du tourisme à établir des politiques de rémunération, à élaborer des stratégies en matière de ressources humaines fondées sur des données probantes et à analyser les pratiques concurrentielles.

Accédez dès maintenant à votre exemplaire de l’Étude sur la rémunération dans le secteur du tourisme canadien de 2019

Faits saillants

  • À l’échelle nationale, la profession la mieux rémunérée par salaire annuel était celle de directeur des ventes et du marketing. Le poste de première ligne le mieux rémunéré par salaire horaire était celui de sous-chef.
  • Les avantages sociaux les plus courants étaient l’assurance maladie/dentaire collective, l’assurance-vie et l’assurance invalidité de courte durée. Les avantages sociaux les plus courants comprenaient des rabais ou des services gratuits pour les employés, des horaires flexibles et les technologies de communication.
  • Presque trois quarts des répondants avaient du personnel qui recevait des pourboires, mais seulement la moitié d’entre eux avaient une politique de partage des pourboires.
  • Les entreprises de la Colombie-Britannique et de l’Ontario étaient plus susceptibles que celles de l’Alberta de déclarer qu’elles étaient en mesure d’absorber les coûts des augmentations du salaire minimum.
  • Parmi les changements mis en œuvre pour aider à gérer les augmentations, le plus courant était l’augmentation des prix.

(non désaisonnalisé)

En juillet 2019, le taux de chômage1 dans le secteur du tourisme était de 4,7 %, soit 0,5 % de plus que le taux signalé en juillet 2018, mais inférieur au mois précédent (juin 2019), où le taux de chômage était de 4,8 %.

À 4,7 %, le taux de chômage du tourisme était bien inférieur au taux de chômage non désaisonnalisé du Canada, qui était de 5,9 %.

À l’exception du secteur des transports, tous les groupes de l’industrie du tourisme ont signalé des taux de chômage supérieurs à ceux du même mois de l’année dernière (Tableau 1).

Sur une base provinciale, les taux de chômage du tourisme ont varié de 0,0 % à l’Île-du-Prince-Édouard à 6,9 % en Nouvelle-Écosse.

Les taux de chômage saisonniers non ajustés pour le tourisme dans chaque province étaient inférieurs aux taux déclarés pour les économies provinciales (Graphique 1).

L’emploi lié au tourisme représentait 11,7 % de la population active totale du Canada en juillet.

Tableau 1 – Taux de chômage – groupes d’industrie du tourisme – juillet 2018/2019
Groupes d’industrie du tourisme2 Taux de chômage – juillet 2018 Taux de chômage – juillet 2019
Tourisme 4,2 % 4,7 %
Hébergement 2,8 % 3,4 %
Restauration 5,1 % 5,9 %
Loisirs et divertissements 3,7 % 5,0 %
Transport 4,0 % 2,9 %
Services de voyage
Graphique 1 – Secteur du tourisme et main-d’oeuvre totale – taux de chômage par province (non désaisonnalisé)

1 Pour déterminer le taux de chômage, les classifications d’industries (SCIAN) sont basées sur l’emploi le plus récent qui a eu lieu dans la dernière année, et sont auto-identifiés par l’intimé. Les chômeurs sont ceux qui, au cours de la période de référence, étaient disponibles pour travailler mais étaient mise à pied temporaire, étaient sans travail, ou devraient commencer un nouvel emploi dans les quatre prochaines semaines.

2 Tel que défini par le compte satellite du tourisme. Les industries du SCIAN inclus dans le secteur du tourisme sont ceux qui cesserait d’exister or de fonctionner à un niveau d’activité sensiblement réduit comme une conséquence directe de l’absence de tourisme. Source: Enquête sur la population active de Statistique Canada, totalisations personnalisées. Basé sur des données pour la semaine se terminant le 20 juillet 2019.

(non désaisonnalisé)

En juin 2019, le taux de chômage1 dans le secteur du tourisme était de 4,8 %, soit 0,3 % de plus que le taux signalé en juin 2018 et inférieur au mois précédent (mai 2019), où le taux de chômage était de 5,4 %.

À 4,8 %, le taux de chômage du tourisme était inférieur au taux de chômage non désaisonnalisé du Canada, qui était de 5,2 %.

Des groupes d’industrie du tourisme, ceux de l’hébergement, des services de restauration et des loisirs et divertissements ont signalé des taux de chômage supérieurs à ceux du même mois de l’année dernière (Tableau 1).

À l’échelle provinciale, les taux de chômage du tourisme ont varié entre 2,5 % en Colombie-Britannique et 7,1 % à Terre-Neuve-et-Labrador.

Les taux de chômage saisonniers non ajustés pour le tourisme dans chaque province, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard et du Québec, étaient inférieurs aux taux déclarés pour les économies provinciales (Graphique 1).

L’emploi lié au tourisme représentait 11,3 % de la population active totale du Canada en juin.

Tableau 1 – Taux de chômage – groupes d’industrie du tourisme – juin 2018/2019
Groupes d’industrie du tourisme2 Taux de chômage – juin 2018 Taux de chômage – juin 2019
Tourisme 4,5 % 4,8 %
Hébergement 5,0 % 5,9 %
Restauration 4,8 % 5,2 %
Loisirs et divertissements 6,2 % 6,5 %
Transport 2,1 % 1,4 %
Services de voyage
Graphique 1 – Secteur du tourisme et main-d’oeuvre totale – taux de chômage par province (non désaisonnalisé)

1 Pour déterminer le taux de chômage, les classifications d’industries (SCIAN) sont basées sur l’emploi le plus récent qui a eu lieu dans la dernière année, et sont auto-identifiés par l’intimé. Les chômeurs sont ceux qui, au cours de la période de référence, étaient disponibles pour travailler mais étaient mise à pied temporaire, étaient sans travail, ou devraient commencer un nouvel emploi dans les quatre prochaines semaines.

2 Tel que défini par le compte satellite du tourisme. Les industries du SCIAN inclus dans le secteur du tourisme sont ceux qui cesserait d’exister or de fonctionner à un niveau d’activité sensiblement réduit comme une conséquence directe de l’absence de tourisme. Source: Enquête sur la population active de Statistique Canada, totalisations personnalisées. Basé sur des données pour la semaine se terminant le 15 juin 2019.

(non désaisonnalisé)

En mai 2019, le taux de chômage1 dans le secteur du tourisme était de 5,4 %, soit 0,9 % de plus que le taux signalé en mai 2018 et inférieur au mois précédent (avril 2019), où le taux de chômage était de 5,5 %.

À 5,4 %, le taux de chômage du tourisme était inférieur au taux de chômage non désaisonnalisé du Canada, qui était de 5,5 %.

Des groupes d’industrie du tourisme, ceux d’hébergement et de transport ont signalé des taux de chômage inférieurs à ceux du même mois de l’année dernière (Tableau 1).

À l’échelle provinciale, les taux de chômage du tourisme ont varié entre 2,9% en Saskatchewan et 12,2% à Terre-Neuve-et-Labrador.

Les taux de chômage saisonniers non ajustés pour le tourisme dans chaque province, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, du Québec, de l’Ontario et du Manitoba, étaient inférieurs aux taux déclarés pour les économies provinciales (Graphique 1).

L’emploi lié au tourisme représentait 11,2 % de la population active totale du Canada en mai.

Tableau 1 – Taux de chômage – groupes d’industrie du tourisme – mai 2018/2019
Groupes d’industrie du tourisme2 Taux de chômage – mai 2018 Taux de chômage – mai 2019
Tourisme 4,5 % 5,4 %
Hébergement 6,5 % 5,7 %
Restauration 4,8 % 5,1 %
Loisirs et divertissements 5,2 % 8,7 %
Transport 2,2 % 1,9 %
Services de voyage 2,7 %
Graphique 1 – Secteur du tourisme et main-d’oeuvre totale – taux de chômage par province (non désaisonnalisé)

1 Pour déterminer le taux de chômage, les classifications d’industries (SCIAN) sont basées sur l’emploi le plus récent qui a eu lieu dans la dernière année, et sont auto-identifiés par l’intimé. Les chômeurs sont ceux qui, au cours de la période de référence, étaient disponibles pour travailler mais étaient mise à pied temporaire, étaient sans travail, ou devraient commencer un nouvel emploi dans les quatre prochaines semaines.

2 Tel que défini par le compte satellite du tourisme. Les industries du SCIAN inclus dans le secteur du tourisme sont ceux qui cesserait d’exister or de fonctionner à un niveau d’activité sensiblement réduit comme une conséquence directe de l’absence de tourisme. Source: Enquête sur la population active de Statistique Canada, totalisations personnalisées. Basé sur des données pour la semaine se terminant le 18 mai 2019.

(non désaisonnalisé)

En avril 2019, le taux de chômage1 dans le secteur du tourisme était de 5,5 %, soit 0,4 % de plus que le taux signalé en avril 2018 et inférieur au mois précédent (mars 2019), où le taux de chômage était de 6,0 %.

À 5,5 %, le taux de chômage du tourisme était inférieur au taux de chômage non désaisonnalisé du Canada, qui était de 5,9 %.

À l’exception des industries des services de restauration et des transports, tous les groupes d’industrie du tourisme ont signalé des taux de chômage inférieurs à ceux du même mois de l’année dernière (Tableau 1).

À l’échelle provinciale, les taux de chômage du tourisme ont varié entre 3,8 % en Colombie-Britannique et 12,5 % à l’Île-du-Prince-Édouard.

Les taux de chômage saisonniers non ajustés pour le tourisme dans chaque province, à l’exception de la Nouvelle-Écosse, du Québec, du Manitoba et de la Saskatchewan, étaient inférieurs aux taux déclarés pour les économies provinciales (Graphique 1).

L’emploi lié au tourisme représentait 11,0 % de la population active totale du Canada en avril.

Tableau 1 – Taux de chômage – groupes d’industrie du tourisme – avril 2018/2019
Groupes d’industrie du tourisme2 Taux de chômage – avril 2018 Taux de chômage – avril 2019
Tourisme 5,1 % 5,5 %
Hébergement 8,9 % 8,0 %
Restauration 4,4 % 5,4 %
Loisirs et divertissements 7,7 % 7,7 %
Transport 2,3 % 2,7 %
Services de voyage 4,4 %
Graphique 1 – Secteur du tourisme et main-d’oeuvre totale – taux de chômage par province (non désaisonnalisé)

1 Pour déterminer le taux de chômage, les classifications d’industries (SCIAN) sont basées sur l’emploi le plus récent qui a eu lieu dans la dernière année, et sont auto-identifiés par l’intimé. Les chômeurs sont ceux qui, au cours de la période de référence, étaient disponibles pour travailler mais étaient mise à pied temporaire, étaient sans travail, ou devraient commencer un nouvel emploi dans les quatre prochaines semaines.

2 Tel que défini par le compte satellite du tourisme. Les industries du SCIAN inclus dans le secteur du tourisme sont ceux qui cesserait d’exister or de fonctionner à un niveau d’activité sensiblement réduit comme une conséquence directe de l’absence de tourisme. Source: Enquête sur la population active de Statistique Canada, totalisations personnalisées. Basé sur des données pour la semaine se terminant le 20 avril 2019.

(non désaisonnalisé)

En mars 2019, le taux de chômage1 dans le secteur du tourisme était de 6,0 %, soit 0,4 % de moins que le taux signalé en mars 2018 et supérieur au mois précédent (février 2019), où le taux de chômage était de 4,9 %.

À 6,0 %, le taux de chômage du tourisme était inférieur au taux de chômage non désaisonnalisé du Canada, qui était de 6,2 %.

À l’exception de l’industrie des services de restauration, tous les groupes d’industrie du tourisme ont signalé des taux de chômage inférieurs à ceux du même mois de l’année dernière (Tableau 1).

À l’échelle provinciale, les taux de chômage du tourisme ont varié entre 3,2 % en Colombie-Britannique et 13,6 % à l’Île-du-Prince-Édouard.

Les taux de chômage saisonniers non ajustés pour le tourisme dans Terre-Neuve-et-Labrador, Nouveau-Brunswick, Alberta, et Colombie-Britannique étaient inférieurs aux taux déclarés pour les économies provinciales (Graphique 1).

L’emploi lié au tourisme représentait 10,9 % de la population active totale du Canada en mars.

Tableau 1 – Taux de chômage – groupes d’industrie du tourisme – mars 2018/2019
Groupes d’industrie du tourisme2 Taux de chômage – mars 2018 Taux de chômage – mars 2019
Tourisme 6,4 % 6,0 %
Hébergement 11,3 % 8,4 %
Restauration 5,4 % 6,2 %
Loisirs et divertissements 8,8 % 7,7 %
Transport 3,6 % 2,8 %
Services de voyage 6,0 % N/A
Graphique 1 – Secteur du tourisme et main-d’oeuvre totale – taux de chômage par province (non désaisonnalisé)

1 Pour déterminer le taux de chômage, les classifications des industries (SCIAN) sont basées sur l’emploi le plus récent qui a eu lieu dans la dernière année, et sont auto-identifiés par l’intimé. Les chômeurs sont ceux qui, au cours de la période de référence, étaient disponibles pour travailler mais étaient mise à pied temporaire, étaient sans travail, ou devraient commencer un nouvel emploi dans les quatre prochaines semaines.

2 Tel que défini par le compte satellite du tourisme. Les industries du SCIAN inclus dans le secteur du tourisme sont ceux qui cesserait d’exister or de fonctionner à un niveau d’activité sensiblement réduit comme une conséquence directe de l’absence de tourisme. Source: Enquête sur la population active de Statistique Canada, totalisations personnalisées. Basé sur des données pour la semaine se terminant le 16 mars 2019.